Jouer avec l’ombre et la lumière dans les ruelles étroites du ksar !

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les réseaux

1. L'eau et l'assainissement :

Depuis les années 70, toute la ville de Figuig est raccordée au réseau d'eau potable. Les maisons disposent un système d'évacuation des eaux usées, généralement sous forme de fosses septiques. En 1997, un projet d'assainissement du quartier Hammam Foukhani a été réalisé avec la construction de bassins de lagunage. En 2004 - 2005, la construction d'un réseau d'assainissement a été réalisée dans les ksour Ouled Slimane, El Maiz, et une partie du Ksar Zenaga.

2. L’électricité :

Toutes les habitations disposent de l'électricité. Les zones périphériques font l'objet de programmes d'électrification. Par ailleurs, des expérimentations dans le domaine de l'énergie solaire ont été menées (maison d'hôtes de la Municipalité par exemple).

3. Les routes :

Figuig est traversée par la route nationale n°17. La ville dispose d'un réseau de routes goudronnées qui relient les quartiers entre eux. Les ruelles des ksour sont pavées et régulièrement entretenues par les habitants, en relation avec la Municipalité.

4. Les transports en commun :

La Ville de Figuig est reliée à Bouarfa, Oujda, Errachidia par un service d'autocars. Pendant que s’accroissent les difficultés de la société rurale d’un espace steppique trop fragile, l’urbanisation s’accélère avec l’éclosion de petites villes.
L’installation d’une voie ferrée entre Oujda et Bouarfa renforça l’emprise militaire déjà ancienne sur cette région. Sur cet axe, Berguent et Tendrara furent créés de toute pièces, Bouarfa et Jerada deviendront par la suite les principaux centres miniers du Maroc oriental steppique. Ces différents centres militaires et administratifs, doublés de marchés ruraux hebdomadaires souks, consolideront ultérieurement leur emprise économique sur l’espace agro-pastoral régional. Après l’indépendance, de toutes les initiatives étatiques résulta une forte expansion de l’urbanisation spontanée, d’autant plus rapide qu’elle se déroula dans un contexte régional de crise et de fortes difficultés des activités agro-pastorales.
Dans ces conditions, les transports liant un centre à un autre revêtent une grande importance. Reflets du dynamisme d’une zone, les conditions de transport sont également le facteur de développement d’une région.
Dans la province de Figuig comme dans beaucoup de provinces marocaines, le seul transport en commun est le car. L’étude du nombre de voyages effectués chaque jour et des villes desservies à chaque voyage peut montrer l’importance d’un centre.
Ich n’est pas du tout desservie. Pour y accéder, il faut disposer d’un véhicule ou attendre le camion qui va chercher une fois par semaine les récoltes de Ich pour les vendre à Bouarfa.
Bouanane se trouve sur la route liant Bouarfa à Errachidia et Bouarfa à Beni Tadjit donc tous les cars allant ou provenant de ces deux centres s’arrêtent à Bouanane.
Ain Chair est située sur la route entre Bouarfa et Bouanane, cependant, l’arrêt des cars n’est pas aussi systématique qu’à Bouanane car le car doit sortir de la route environ 2 km avant d’entrer dans l’oasis. L’arrêt y est optionnel. Il faut souligner que les cars sont toujours complets quand ils ne sont pas bondés. Il n’existe pas de lignes strictement provinciales reliant une ville à une autre. De même les populations nomades utilisent également les lignes nationales pour aller d’un endroit à un autre.
Enfin, Figuig est naturellement un terminus. Lors des vacances estivales et des grandes fêtes, le nombre de cars est insuffisant et dans la majorité des cas, les compagnies de transport ajoutent des cars supplémentaires pour ces périodes ponctuelles.
Bouarfa apparaît de plus en plus comme la plaque tournante routière de la province: 28 cars s’y arrêtent chaque jour.
Aucune des communes ne dispose de transport interne. Pour Bouanane, le problème est sérieux, le qsar le plus éloigné étant à près de 60 km du centre. A Figuig, cette situation a changé depuis août 2003 puisque la commune urbaine a acquis deux bus et un car dans le cadre de la coopération décentralisée menée avec le conseil général de Seine Saint Denis en France. Les bus sont destinés au transport intra-urbain et le car doit assurer le transport entre Figuig et Bouarfa (desservant tous les arrêts situés le long de la route, notamment les écoles satellites et le siège de la commune rurale de Abbou Lakhal à 30km de Figuig, dont les employés vivent entièrement à Figuig, le président de la commune y compris).
En ville, les habitants se déplacent généralement à vélo. La Municipalité travaille à la mise en place d'un service de transports publics.

 

 

Nos chambres

L'ameublement sobre fait du contraste aux ornements, pour créer une atmosphère en même temps intense et relaxant.

 

Une vue panoramique

De tout le ksar, agréable a partir de surface du maison. Un vrai soulagement, tranquillité, calme…

 

Figuig

Figuig ou Ifiyyey en berbère est une ville située à l'extrême est du Maroc, à la jonction entre les hauts plateaux et le nord du Sahara.
bravo

Tiddart Nanna
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